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ETE / 3ème week-end BDSMoulin…

Publié: 4 octobre 2013 dans Dernières news

Voldom V3Après le succès des autres week-ends, j’ai donc organisé la version été sur le même principe (des masters et plusieurs slaves)…

Alors bonne visite !!!!  voici quelques photos pour vous faire participer également à cette nouvelle version.

 

 

 

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Après le succès du premier week-end, j’ai organisé sa deuxième version sur le même principe (3 masters et plusieurs slaves)

Le beau temps n’était pas au rendez-vous, par contre les slaves oui !!!  :)

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Ils sont venus essentiellement d’Ile de France et de Normandie.

Un dresscode : Latex, cuir, … ou nu  :)

Chacun à vécu des moments seuls sur différents appareils :

Croix de St André, boite d’enfermement,

pilori, momification, sling, …106

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ou bien à plusieurs : bondage, dogtraining, sex,  …

Tout ce petit monde n’avait qu’un objectif  : VIVRE un week-end à plusieurs, découvrir de nouvelles sensations, développer ses envies de soumission et de S.M (soft pour certains, Hard pour d’autres)

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des échanges ont pu se créer, des liens sont apparus durant ces heures passées ensemble entre slaves et masters, mais également entre slaves.

Voici quelques commentaires de certains slaves :

"On se retrouve dans le donjon, j’ai revêtu ma combi latex, les autres protagonistes étant également en latex, seul Tytan se retrouve en cuir. Ils sont tous affairés, Maîtres et soumis, et LCB me reçoit avant de m’installer sur le carcan. Ça sera très long, très lent, mais certainement, le corps ainsi recourbé, les couilles étirées et retenues avec des poids".

"Voldom me dit qu’il est fier de moi, je n’en attendais bizarrement pas moins, même si je m’estime encore « novice ".16

"A la fin du week, nous repartirons des souvenirs pleins la tête, plein de bons moments et de partage, de déconade, et de nouvelles amitiés".

"Le plaisir des jeux en duo est inimitable, mais ceux en groupe sont tout aussi intéressants et divertissants, quand ils permettent d’échanger sur nos fétichismes et pulsions communes !"

Il est temps d’organiser la 3ème version : la date est toute trouvée pour vivre un vrai feu d’artifice :

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"Dogtraining" vient de l’anglais "dog" = chien et "training" = élevage. Il s’agit en fait d’une pratique SM visant à accentuer le rôle entre maître et esclave. L’esclave étant le chien, il doit se comporter comme tel, être tenu en laisse, manger dans une gamelle, subir des punitions parce qu’il a fait des bêtises, etc.

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Cette pratique entre dans un jeu sexuel et va de paire avec l’humiliation et la soumission. Tout étant dans le consentement mutuel.

Dans ce type de jeu de rôle, le soumis  perd son statut d’humain pour revêtir celui d’un animal docile. C’est ainsi qu’un mec jouant le rôle de chien de garde devra aboyer si quelqu’un se pointe…

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Le fait de vivre nu en permanence, de porter un collier, d’être tenu en laisse, et donc d’être rétrogradé en animal domestique, est évidemment très important sur le plan psychologique. Un bâtard même traité comme tel reste humain, un clébard ne l’est plus. Il peut aussi être muselé, ce qui représente une humiliation supplémentaire car on ne s’exprime que très difficilement une fois la muselière correctement serrée…

dogtrainint 5  Chien de formation est le processus de modification du comportement d’un chien, que ce soit pour assister à des  

   activités spécifiques ou d’effectuer des tâches particulières, ou pour qu’il puisse participer efficacement à la vie

   domestique. 

   Un chien apprend de chaque interaction qu’il a avec son environnement. Cela peut être par le conditionnement. 

 

Pour moi, je vois trois types de dogtraining :

- Le premier : c’est la porte pour des jeunes ou des novices pour entrer dans la soumission et le S.M Soft.

- Le deuxième : c’est une manière de jouer un rôle, de pratiquer un fétichisme et une pratique SM et sexuelle, en renforçant les liens avec le master ou le dogtrainer.

- Le troisième : c’est vivre du dogtraining, c’est se ressentir comme un chien, c’est se donner à un Maître dans une relation animal/humain, c’est penser avec ses 4 pattes !!!

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Le collier et la laisse. Ces deux accessoires sont, grosso modo, le B.A.B.A du dog training. Un chien sans laisse, ce n’est pas tout à fait un chien. Du moins dans l’imaginaire et le fantasme. Parmi un choix pléthorique de colliers, mon regard se porte sur celui qui saura mettre en valeur le dog qui se trouve en face de moi. Chaque dog représente SA RACE.  En effet le but du jeu c’est de rentrer dans le personnage à fond, et avec ce collier, ça aide. La laisse quant à elle est une chaîne avec une poignée en cuir ; simple ; efficace.

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Un deuxième accessoire quasi indispensable, la queue de chien. Oui parce que un chien sans queue, ce n’est pas tout à fait un chien . Il existe des queues pour hommes, qui sont en fait des plugs, munis à l’autre extrémité d’une queue en latex,

Il existe des muselières, des genouillères (bien pratiques pour la position à quatre pattes prolongée), ou des dog-mitaines que l’on se passe sur les mains et qui ressemblent à des pattes de chiens.

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 EN 2013 au MOULIN rencontre entre slaves et Masters…  C’est parti  !!!!



OUI en plein hiver, on vient de Suisse, de Paris, de Haute et Basse Normandie….

Qu’est ce que l’on y fait : du bondage, de la momification, du SM soft ou hard en fonction de chaque slave, de l’electro, du dogtraining, ….

Quel est le trip : 100% fétichiste … ;-)  Latex :), Cuir :),  Sportwear :)…

C’est TOUT : et bien du sexe aussi mais uniquement dans des pratiques sans risques   :)

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Le week end AVANT TOUT c’est un moment de convivialité, de plaisir, de détente où chacun est la pour apporter ce qu’il veut y trouver. L"idée est de partager entre masters et slaves un temps fort à plusieurs où chacun va se dépasser  ;-)

Aller quelques souvenirs !!!

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Ce petit jeune de 22 ans est venu me trouver en 2012, nous avons dialogué pendant 6 mois. Malgré deux expériences négatives qu ‘il avait vécu ; Il voulait me rencontrer pour vivre un plan S.M. et le jeudi 15 août il se jette à l’eau et me retrouve dans ma playroom.

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Les premières minutes furent pour lui angoissantes : comme d’habitude il ne m’avait pas vu avant le plan assis sur son tapis je l’ai trouvé tremblant de peur !!! voila bientôt un an que nous sommes ensemble où il enchaine contrat sur contrat. Aujourd’hui il tremble de bonheur,… :) si je vous assure !!!demandez-lui

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Il a commencé par deux plans comme slave : dans du "SM soft", progressif il a aimé ;-) puis découverte du Latex : il a kieffé ;-) puis rencontre avec un jeune dog : Sony … là pour lui une révélation : il a kieffé grave ;-)

 

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Nous enchainons un plan par semaine, voir deux, des week-end masters/slaves.

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En alternance, il est slave ou dog voir même les deux.

A ce jour, RubVOLT fait la fierté de son Maître. Soit il est insolent lol mais il progresse, il sait se donner. Ce jeune est motivé et il se laisse guider vers là où je veux le mener en me faisant totalement confiance.

Je sais, c’est une grande responsabilité pour moi que j’assume avec mes erreurs du passé et mes forces qui font qu’aujourd’hui ce partenariat nous change tous les deux, à notre rythme grâce aux personnes que nous rencontrons (tant slave, dog que Masters – je les remercie au passage).

Cette relation nous permet d’aller plus loin jour après jour, tant dans le Sm que vis à vis de nos émotions. Je vous laisse découvrir Mon slave/dog…

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1ère rencontre : Mon premier plan de l’année 2011 : pour un NOVICE
2ème rencontre : Tislave : un bâtard en devenir… Qu’en pensez-vous ?

Plusieurs personnes m’ont écrit pour avoir la suite de mon aventure avec Tislave, c’est fait …

Notre 3ème rencontre et OUI …. Nous y voila !!!

Jeudi matin : "21h00 demain soir. En ayant mangé Tislave, Ton Maître"

Le conflit commence dans ma caboche : virtuel/réel. Dans mes pensées, mes fantasmes, j’ai envie de me retrouver dans les mains de mon Maître…en réel, il y a les blocages, les questions, les inhibitions ! Je vais me coltiner ce conflit jusqu’au vendredi soir…accepter mes envies de SM, mon excitation à l’idée d’être soumis, cela ne va pas forcément de soi. Mais il faut trancher, même si ce n’est pas facile, décider, car je me suis engagé. Je prends une douche, pas de déo ni de parfum, j’enfile mon boxer de bâtard (celui que mon Maître a déchiré la dernière fois), je mets le jean qu’il aime bien ("ça fait ressortir ton p’tit cul, bâtard") et je roule vers la demeure de Mastervoldom. J’ai mal au crâne : coup de froid ? Sais pas mais j’ai pas envie de rater mon rendez-vous avec mon Maître.

Suivant les consignes de mon Maître, je vire mes pompes et mon pull, je prends le bandeau, je monte l’escalier, mets le bandeau et attends mon Maître. Je l’entends monter un escalier, puis le redescendre, en remonter un autre et arriver derrière moi. Il se colle dans mon dos…et ses mains m’auscultent…humm…"tu t’es trompé d’escalier Tislave", je souris "je m’en doutais Maître".
Il me guide sur un parcours et ouvre une pièce : un chauffage souffle son air chaud, c’est important de ne pas avoir froid pendant un plan…je crois pas qu’on soit dans le donjon. Je "sens" que la pièce est plus petite.

Préliminaires
"Je te préviens, j’ai passé une semaine de merde !" gloups "je suis d’humeur massacrante" re-gloups. "On va faire que de la soumission bâtard, parce qu’en SM j’ai peur de pas me maitriser". Je flippe toujours avant une séance (bah ce n’est que la troisième après tout…je peux pas dire que je suis habitué !) et là ce que me dit mon Maître ne me rassure pas du tout…Et s’il allait trop loin, trop vite, trop fort ? J’ai confiance en lui mais saura-t-il se maîtriser ?

Rapidement mon tee shirt saute, une chaîne est mise à mon cou avec son cadenas, j’ai mes bracelets de slave et mon Maître commence à travailler mes tétons avec ses ongles. Je sens qu’il prend du plaisir à balader ses mains sur moi, et ça me fait bander de sentir ses mains. Il prend ma bite déjà dure dans sa main, fermement, mord mes épaules et mon cou puis enlève ma ceinture d’un geste sec, presque violent. Idem pour mon fût. Il me félicite lorsqu’il voit que j’ai mis mon boxer de bâtard "merci Maître". Il passe ma bite et mes couilles en dehors de mon boxer :"A genoux bâtard" " ouvre ta gueule" "sors ta langue" il me crache dans la gueule…soumission…difficile ! "Bien bâtard". Il me demande d’avancer à genoux vers lui ; il doit être assis sur une sorte de lit je crois, il mène ma tête vers sa bite, je commence à la mordiller à travers son slip mais je suis un peu frustré, son slip est en synthétique, pas en coton, et la matière est pas agréable (!). Il relève ma tête pour aspirer ma langue…il la saisit dans sa bouche et aspire très fermement…c’est douloureux. Puis il me lâche et m’offre sa queue : je m’applique, je pense à bien masser sa bite avec ma langue et je descend le long de sa queue pour l’avaler entière. C’est encore un exercice un peu difficile pour moi mais j’essaie de progresser. "c’est bien bâtard, je suis fier de toi" "merci Maître". "Tu vas te soumettre à ton Maître mon mâle actif, ok ?" "oui Maître" "Bien, t’es un bâtard, MON bâtard, et tu lèches mes pompes pour montrer que tu te soumets". J’ai pas encore fait ça ! Il amène son pied près de ma gueule et me demande de lécher ses pompes. Je doute mais je sors ma langue et m’exécute. Photo…Soumission !

Dans l’arène
"Grimpe et mets toi à 4 pattes" "cul cambré Bâtard"…ça doit être un lit. Mon Maître se lève, va chercher quelque chose et revient. Il s’installe derrière moi et prend mes couilles qu’il tire en arrière. Il les passe dans quelque chose…c’est pas un cockring…je sens comme des planches sur mes cuisses…ça tire…j’ai l’impression qu’il serre des boulons…ça y est, je vois ce que c’est, je sais pas comment ça s’appelle mais je l’ai déjà vu en photo…tout ce qu’il y a de sûr c’est que ça m’excite terriblement ! C’est moi qui dose, plus je me penche en avant et plus ça tire…et plus ça m’excite…"Tu te rends compte de ta chance bâtard ?" "quoi Maître ?" " t’es au dessus de ton Maître bâtard ! c’est normal pour un soumis ?" Refléxion ! Je connais pas les codes SM ! "non Maître". Concentré sur la "planche" je ne me suis pas aperçu que mon Maître s’est glissé sous moi : mes bras et mes jambes sont de chaque côté de lui. Sur le dos, il m’a au-dessus de lui : "j’ai envie de te tabasser bâtard"…houlà…"embrasse moi pour me changer les idées" je me penche, ça tire, je l’embrasse virilement. Ma tête cherche dans son cou et ça tire encore plus, et ça m’excite encore plus…c’est viril, très viril…plaisir réciproque avec mon Maître…mes dents cognent son visage. "Tu as fait mal à ton Maître avec tes dents bâtard, tu vas être puni" " oui Maître". Mon Maître frappent mes fesses, de plus en plus fort…"merci Maître". Combien de temps je reste dans cette position ? Je sais pas mais je suis super excité. A plusieurs reprises je sors un "Putain". "Qu’est-ce qu’il y a bâtard ?" "c’est super Maître" "qu’est-ce qui est super bâtard ?" " Je suis bourré de testostérone Maître" "oui je le sens bâtard, t’es un vrai mâle viril, j’ai une putain d’envie de te tabasser"…je dis rien, il me fout des gifles de plus en plus fort et ça fait monter une agressivité en moi, une violence, et ce truc qui continue à me tirer sur les couilles, je grogne de plaisir et d’agressivité. J’ai l’impression d’être une bête sauvage au dessus de lui, en cours de domestication. Mon Maître prend ma queue dans sa main "Je suis sûr que ta queue de mâle a jamais été aussi gonflée, je t’autorise à la toucher". Je prends ma queue…merde, c’est vrai, elle est bandée à craquer ! "Maître j’ai l’impression d’être un gladiateur"…les muscles en moins… "Tu es en train de libérer ton agressivité de mâle, bâtard, c’est ça que j’aime chez toi. T’es un putain de mâle que je vais dresser. Tu seras mon bâtard viril !" "oui Maître" il cogne sa queue sur mon ventre, nos visages sont tout près l’un de l’autre, il me dit des trucs qui m’excitent encore plus, ça tire sur mes couilles, encore plus, je sais même plus où est ma bite…je suis presque en transe…je suis complétement à sa disposition, il peut me faire ce qu’il veut…j’ai l’impression que mon corps s’échappe pour aller vers mon Maître ! Là, je suis particulièrement excité, particulièrement vulnérable…Mes jambes tremblent car ça fait un moment que je suis en tension sur elles et sur les bras, mais je continue de râler de plaisir…Ses mains sont sur mon trou et il commence à me doigter. "Je veux que tu te donnes à ton Maître"…"oui Maître"…mais il est partagé, je sens qu’il lutte, depuis le début de la séance d’ailleurs…il est de mauvaise humeur mais ne veut pas me faire de mal. Son instinct le pousse vers la violence, mais – heureusement – sa conscience l’en empêche. Au final, il laisse mon trou…j’en suis presque frustré. J’ai du mal avec la sodo mais là j’avais envie de le sentir en moi. Je pense qu’il a dû craindre de pas se contrôler s’il me prenait, de me faire mal et il sait où j’en suis pas, justement, de ce côté là ! Merci Maître.

Épilogue
"Il est 23h15 bâtard, ça fait plus de deux heures que t’es là". Comme d’habitude je n’ai rien vu…je sens qu’un bord de la planche me torture la cuisse, je le dit à mon Maître qui l’enlève aussitôt. Il me promet une clope mais comme d’habitude là aussi, il recommence à me houspiller. Je m’affale sur le lit, mais mon Maître me demande de lui masser le dos. J’aimerai bien être un peu "tranquille" et j’ai ce putain de mal de tête qui me lâche pas, mais je suis là pour obéir à mon Maître. Je ne sais pas faire de massage mais j’essaie de m’appliquer et mon Maître a l’air d’apprécier. Je crois que la "transe" de tout à l’heure a décupler ma migraine…ça cogne là haut ! Mon Maître prend mes couilles dans sa main et les tord. Il me fait remarquer que je bande encore. Moi je suis plus trop dans le trip pour cause de caboche qui fait chier. Il a alors un geste plus dur et tord vraiment mes couilles. Douleur ! Incompréhension ! "Il fallait bien que je te fasse un peu mal". Bah non ! Là c’est gratuit ! Mon Maître s’est maîtrisé pendant toute la séance mais là ça a dû lui échapper ! Je ne dis rien ! "Je vais te chercher un peignoir" "merci Maître". On descend et on s’installe devant la cheminée. Il est assis derrière moi, comme j’aime, et ne peut s’empêcher de jouer avec mes couilles…c’est agréable. Comme toujours on discute, comme toujours ce qu’on se dit ne regarde que nous ! Puis je me rhabille ! Il est dans un autre coin de la pièce, je pourrais le voir si je le voulais, mais je n’en ai pas l’autorisation et pas l’envie non plus. Je ne connais pas son visage et ce mystère me convient. "Oublie pas le texto Tislave" "Non Maître, merci mon Maître". Il est minuit et demi, dehors il gèle. Je me sens bien.

Mon parcours
La soumission : ça m’attire c’est sûr, mais dans certaines circonstances. "Dans la vie" je suis plutôt un meneur, pas impressionnable, pas influençable, sûrement pas soumis. Pourtant, dans le cadre du SM, et du jeu érotique qui va avec, la soumission me fascine.
Être à la disposition d’un Maître et répondre à ses désirs, je kiffe quand je l’imagine. Ce n’est pas le soumis qui décide de ce qui va se passer. Le soumis obéit et doit prendre plaisir dans l’obéissance. Moi je n’en suis pas encore là. Quand mon Maître me commande, je suis encore trop centré sur moi et mes questionnements : je dois réussir à trouver ma satisfaction uniquement dans le fait de le servir : défi ! Dans les 3 séances que j’ai vécu avec mon Maître, il y a des moments où je suis dans l’état de soumission mais ça ne dure généralement pas ! Je ne parviens pas encore à me laisser aller totalement. Ce n’est pas un problème de confiance : j’ai toute confiance en Mastervoldom, mon Maître, c’est plus un refus de lâcher prise totalement…
La douleur : mon Maître est…un maître, donc un dominateur, donc il y a des envies sadiques chez lui ! Dans une certaine mesure, très maîtrisée et ritualisée dans des jeux sexuels, faire souffrir le soumis est excitant pour le maître. Toute la question est de savoir si le maître sait gérer ! Mon Maître le sait, j’ai confiance en lui. J’ai déjà dit que je n’étais pas maso et je pense que c’est vrai : la douleur pour la douleur ne m’excite pas. Par contre, une certaine forme de douleur ciblée, diffuse plutôt qu’aigüe, en relation avec l’excitation, multiplie les sensations. C’était le cas de la pince aux tétons de la deuxième séance, mais surtout, c’était flagrant avec "la planche qui tire sur les couilles". Et là aussi, quand on lâche prise et qu’on se donne, le plaisir est très grand…
Sans doute, sommes nous tous différents et chacun trouve son plaisir dans une certaine forme de douleur…Sans doute, c’est tout l’art du Maître de sentir chez son soumis, ce qui l’excite ou pas et de s’en servir pour un plaisir réciproque…Sans doute, j’enfonce des portes ouvertes, mais je ne suis encore qu’un novice…

A mon Maître

Voici “l’Évènement” de cette fin d’été pour les amateurs de fétichisme, la “Folsom Europe», une semaine entière à Berlin dédiée aux amateurs de latex, vinyle, cuir, dogtraining, fouets et toutes les pratiques sexuelles du BDSM, tout cela dans les rues mais également dans les clubs et les commerces de Berlin.

Nous sommes arrivés dès le jeudi dans un grand appart. de l’ancienne Allemagne de l’est… Au rendez vous , un couple de Suisses, un couple de Belges et 3 couples de Français….
Une bande hétéroclite et pourtant tant semblable dans nos envies et dans nos trips… ce qui est sur ! nous en sommes sortis grandis par une amitié plus forte.

Alors c’est quoi cette Folsom ?

il s’agit d’un festival "fétich" reconnu dans le monde entier par les amateurs de cuir, latex … et de pratiques sexuelles associées au BDSM. C’est également un événement culturel où des milliers de couples et de célibataires prennent part à une histoire, découvrent de la musique, des objets, des vêtements, des machines, etc… des éléments qui façonnent ce milieu séduisant qui joue avec une sexualité empreinte d’imagination et d’érotisme obscur.

Ce qui appelle l’attention de cette nouvelle édition :
C’est qu’elle ne se déroule plus en une ou deux journées, mais c’est une semaine entière qui est consacrée à la culture fétiche.

Pour ce faire, de nombreux clubs, bars, des restaurants dédiés en exclusivité au participants ainsi que de nombreuses activités se sont joints à ce festival.


Ainsi, plus de 20.000 personnes venant de toute l’Europe et du monde entier auront profité pleinement de cet évènement, vétus de leurs tenus en cuir, de vinyle et en latex…

Allons faire un tour rapide dans ces rues de Berlin… où nous pouvons y rencontrer des masters, des slaves, des couples, des dogs, de cireurs de pompes, …
on passe d’un forcat à des militaires, des mecs avec des trips en tout genre … regarde plutôt tu comprendras…



Des soirées inoubliables nous y attendaient …


Que ce soient dans les crusings, ou nous avons pu exercer nos talents de master par exemple : dans une playroom de plus de 200 m2 équipée où chacun laisse éclater ses désirs, ses pulsions, (fouets, cage, croix, …)

Où bien lors de la "soirée PIG" ou plus de 5 000 mecs réunis autour d’une boite dans un grand entrepôt dansaient
ou dans les sous sols … Tout n’est pas racontable, ça se vit loool
Allez je vous livre ce petit italien que j’ai dressé sur une croix durant deux heures !!!!

Nous pouvons y faire de super rencontre !!!! comme ce petit strasbourgeois … J’en bave encore :

Préparez vos meilleures tenues et programmez dès à présent votre séjour à Berlin pour septembre 2013. Pour de plus amples renseignements :

http://www.folsomeurope.info/

Août 2012

4h : réveil du bâtard, il va encore vivre une journée riche d’enseignements et d’expériences nouvelles. Comment pourrait-il savoir ce que lui réserve la journée et la masse d’émotions brutes que ca lui amènerait.

Calmement, sans se mettre la pression, il se prépare et embarque dans le train qui l’amènera à ce Maître qui a pris la peine de l’appeler sur son téléphone, pour lui faire part de son accord de le voir, car il désire le connaître et faire sa propre opinion d’un "élément exceptionnel" narré par Maître latexcuirbond.


Arrivé à la gare, un sms de Voldom comme il se fait appeler, pour dire qu’il arrive, le bâtard est toujours calme et détendu. Puis ce fameux Maître arrive, j’embarque dans sa voiture, en ne croisant pas son regard. Quoi de plus naturel, quoique toujours un peu perturbant.

30 minutes de route nous attendent, nous discutons de moi, de ce qui m’a amené à être ainsi libre de vivre mes trips, le moteur qui fait que j’ai envie de me donner. Puis l’on s’arrête au milieu du chemin, histoire que chacun prenne connaissance du corps de l’autre à travers les vêtements de l’autre. Le bâtard que je suis s’offre aux mains baladeuses mais tellement enivrantes de ce Maître qui découvre sa propriété… Je me lâche, je libère les émotions brutes de m’abandonner à un tel dominant.

Il me dit de me vêtir de ma combi en néoprène courte, de mettre mes chaussons en néoprène, et un short qu’il me tend. On doit sortir. Il me dit de prendre sa sacoche, ses clés, et de me mettre dans la voiture. Croyant entendre dans le coffre, j’ouvre le coffre et me glisse à l’intérieur. Je comprends très vite mon erreur d’interprétation quand j’entends qu’il me cherche, pour finalement certainement réaliser que je suis dans le coffre. Ainsi vêtu de néoprène, par une journée chaude, autant dire que j’ai réalisé bien malgré moi un plan transpiration bien hard, Maître me félicite et est agréablement surpris de mon « erreur ». S’en suit une sortie au supermarché ainsi vêtu, tout dégoulinant de sueur, quel bonheur d’être ainsi exhibé dans une tenue de surfeur…

Rentré à la maison du Maître, et après un peu de rangement, il me demande de me mettre en jock cuir, et d’aller dans la playroom. La playroom, un grand moment de communion avec mon Maître, et mes prédécesseurs. Je pouvais sentir leur passage, leurs joies, leurs peines, dans cette salle.
Il m’attacha à une chaine suspendue, les poignets liés à cette chaine, les chevilles écartés par une barre. Et il s’attaque à m’utiliser, me tâter, de manière plus prononcée que lors de notre voyage chez lui. Il me donne quelques coups, de plus en plus forts. Il jauge ma résistance en différents points du corps. Mes mouvements, mes gémissements, sont autant d’indications sur le plaisir, que j’ai à recevoir sa vindicte. Le stop vient après quelques minutes comme cela, je ne veux pas le dire, car j’encaisse, je veux encaisser. Il veut me l’entendre dire, me répétant que ce n’est pas une course à la performance, mais j’aime prendre plaisir à recevoir des coups. Le mot viendra d’un coup sur la cuisse, l’endroit le plus sensible… J’en pleure, car j’ai mal, les émotions sortent du relâchement ainsi provoqué, que j’en casse une des sangles… Mon Maître me prend dans ses bras, me demande si tout va bien, je lui livre mes émotions telles qu’elles viennent, du bonheur, à l’état brut, malgré la douleur….

Il me détache, et me demande de croiser son regard. Un regard profond se dessine devant mes yeux humides, j’ai l’impression de me faire violer par son regard tellement je me perds dans ses yeux. Jamais je n’ai été regardé comme cela, d’une manière autoritaire, mais aussi tendre, compréhensive, stricte… Tout et son contraire transparaissait dans son regard… J’avais besoin de cela, cela m’a rassuré, comme si je ne l’étais pas déjà, de voir tout cela dans les yeux de mon ravisseur, de mon propriétaire du jour, de mon référant.

Après un intermède repas, et une sieste crapuleuse entre le Maître et son bâtard dans les hamacs, le Maître me demande d’aller dans la playroom et de revêtir mes genouillères. Je me dirige dans la playroom, adopte la position d’attente qu’il m’a enseignée préalablement et l’attend. Le temps me parait interminable, tellement j’ai envie de revoir cet homme, en qui j’ai remis ma confiance, mon corps, mon esprit…
Il arrive enfin, et m’assène la punition que j’ai mérité plus tôt dans la journée, d’avoir laissé une porte ouverte et une poêle sale dans l’évier. Je dois exécuter ses ordres, comprendre que j’ai fauté et que c’est pour mon bien qu’il me puni… 1, Merci Mon Maître, Si je suis puni c’est parce que je le mérite mon Maître… Et ainsi de suite jusqu’à 10… Bizarrement, même si je suis puni, que je réalise pourquoi je suis puni, j’aime prendre ces coups sur moi…

Puis il me dit de venir sur le sling, de m’offrir à lui ! Il me prend à sec, c’est douloureux, mais tellement jouissif de le sentir en moi. J’en pleure tellement je sens son désir que je lui appartienne et moi de lui appartenir…

Il souhaite me voir à 4 pattes, je m’exécute… Je savais qu’il souhaitait me voir en tant que dog, naturellement je recourbais les poings, ne pensais à plus rien d’humain, et suis tombé dans mon penchant canin. J’ai découvert un homme doux et affectueux, sur qui je pouvais faire tomber ma langue bien pendue, à le lécher partout sur le corps et le visage… Je découvrais cet homme pour la première fois, et pourtant je m’amusais comme un fou avec lui comme si je le connaissais depuis longtemps. Il me ramène une laisse, qu’il attache à mon collier. Il souhaite me faire un peu visiter la salle où je suis, à 4 pattes. Je navigue donc dans ce lieu, …
Il me sort un jouet, il est joli avec sa forme bleu arrondie, il me le secoue sous la truffe, avant de le lancer au loin pour que j’aille le chercher… Je le lui rapporte, je ne sais combien de fois… Je suis heureux de jouer avec mon Maître… Et que dire de cet os, noir, curieux, il est très gros pour ma gueule de chiot, mais je tente de le mâchouiller car c’est rageant qu’un truc comme ca me résiste…
Un moment donné, il sort un jouet un peu particulier… Ca a la même couleur que sa peau, ca a l’air connecté à lui… Il me le présente, me le tend, mais le recule de moi à chaque fois… C’est frustrant… jusqu’au moment où il me le tend sans le reprendre, je le lèche pour voir, ca a bon gout, et forcément étant fou fou, je le lèche dans tous les sens… D’autant que c’est marrant, il a tendance à grossir et bouger en rythme avec ses petits gémissements à peine perceptibles…

Puis il me fait sortir de mon état de dog… Je retrouve lentement mes esprits, tandis que son regard recroise le mien… J’ai de nouveau l’impression d’être mis à nu, d’être compris dans ma démarche d’être un bâtard, dog, esclave… Etre compris, c’est grisant, c’est un pur bonheur que de se voir accorder du crédit pour ce que l’on souhaite être.

Il me fait aller chercher un plug sur la table, il me dit de choisir celui que je souhaite. Je reviens avec un plug d’une taille comme ceux que j’ai déjà pratiqués moi-même. Il me dit que c’est celui qu’il aurait choisi aussi. Il me fait mettre à genoux, et écarter mon cul avec mes mains, afin qu’il l’enfonce, toujours à sec… C’est comme si on me déchirait le cul, mais j’accepte… Et de là il souhaite qu’on aille travailler un peu dans le jardin…

Ramasser de l’herbe coupée parait simple sur le papier, mais avec un plug dans le cul, c’est une autre paire de manche… Surtout après 1heure avec le plug, à tenter de marcher de sorte de souffrir le moins possible, même si c’est une sensation de plaisir d’être ainsi équipé par mon Maître. Voyant que le plug était une gêne à mon efficacité, il m’a autorisé à le retirer, ce dont je l’ai remercié infiniment…


Une heure et demi après le début du travail donné par mon Maître, Maître souhaite me refaire vivre ma condition de dog, et me balader dans son immense jardin maintenant tondu complètement. Il me demande pour cela de retourner dans la playroom, de m’équiper de mes genouillères, de mes gants de boxes, ramener la laisse et les jouets de dog. Je m’exécute et le retrouve devant le jardin. Après s’être assuré d’un endroit à l’abri des regards indiscrets il me fait venir et me demande de me mettre à quatre pattes… Instantanément le dog resurgit de son profond sommeil, pour refaire la fête à son Maître ! Quel bonheur de lécher, de jouer, d’être promené par mon Maître, je l’aime et je veux lui rendre ce plaisir qu’il me fait à prendre soin de moi. Il sort une branche d’arbre, qu’il me fait aller chercher en courant, tellement cela m’amuse moi le chiot… Je le taquine, je ne veux plus quitter mon jouet et le garde dans ma gueule jusqu’à ce que qu’il me l’arrache. Puis l’on recommence, j’aime trop jouer. Il me re promène, souhaite que je me soulage dehors, mais je n’ai pas envie de me soulager même si je souhaite lui faire ce plaisir de me voir faire mes besoins…
J’aboie de joie et pour exprimer mon contentement, à tout bout de champ, jusqu’à ce qu’il me fasse grimper sur une petite table de jardin. A 4 pattes devant mon Maître, je le regarde de toute la gratitude et de l’affection que peut porter un chien tel que moi à son Maître. La langue pendu, à aboyer et laper bruyamment, je vois mon Maître et ses yeux qui se remplissent d’un sentiment étrange… Il semble… me rendre mon affection aveugle envers lui, comme si il me remerciais à sa façon de l’amour que je peux lui porter en tant que dog…

Le repas s’achève, et après avoir débarrassé la table, je monte une dernière fois dans la playroom, cette fois pour retirer ma combinaison, et attaquer une dernière session, cette fois je suis prévenu, sadomasochiste plus hard. Je le sais, je vais morfler plus que jusqu’à présent… Mais c’est ce que je souhaite, donc je l’accepte de bonne grâce.

Après m’avoir attaché les poignets en hauteur, Maître s’affère à m’attacher en me bondant, technique dont je suis familiarisé avec mon ex. Je dois avouer que son bondage était relativement complexe à suivre… J’ai bien perdu le fil, mais il s’avèrera par la suite qu’il semblait original.


Après les pinces aux tétons, pinces aux oreilles, dont mon Maître exacerbe les sensations en me faisant revêtir un bandeau aveugle, les plaquant de manière douloureuse… Mais c’est supportable, et horriblement bon… Le bandeau joue aussi son rôle, je ne peux plus voir, c’est stressant, c’est glauque, c’est enivrant, c’est ce que je souhaite, être dépossédé du moyen d’anticiper par la vue, ne me laissant plus que mon ouïe et ma peau pour ressentir les choses.

Quelques pinces sur les couilles plus tard, je ressens une douleur bizarre sur mon gland… Est-il déjà passé à la bougie ? Non, je connais la douleur de la bougie, c’est instantané et brulant… Il m’a manipulé le gland, m’a fait quelque chose, et quelques instants plus tard une douleur chaude et violente l’envahit, pour retomber aussi rapidement qu’elle est survenue.

Enfin le moment de la bougie, d’abord sur les épaules, ensuite sur mes fesses de bâtard qu’il me demande de relever, m’afférant comme je peux pour lui offrir mon arrière train. Aaaahhhh, je contracte mon corps, serre les dents, cette sensation, je la connais que trop bien… Je l’aime, même si elle est douloureuse et lancinante. Elle est beaucoup plus brulante que ce que j’ai connu jusqu’à présent, je contiens ma douleur pour la lâcher quelques instants plus tard… De manière plus silencieuse mon Maître souhaite, je tente de trouver les ressources en moi pour étouffer ces cris que je veux exposer à la face du monde…

Dernière chose, mon Maître me demande ce que je vais subir maintenant. Trou de mémoire, je ne me souviens pas, jusqu’au moment où je reçois des coups rapides et enveloppants tout mon corps. Le fouet… Cela me revient, un fouet de 3 mètres, réduit à 1 mètre 50 pour commencer, un fou en latex… Plusieurs coups pleuvent, de léger à modéré sur la fin. Cette sensation de subir implacablement une douleur en plusieurs points de mon corps simultanément, le froid au contact et le chaud après l’impact, c’est bon… Tout simplement bon…

Maître sais que je fatigue, il me l’a annoncé préalablement, les endomorphines me font entrevoir un monde de douleur et de plaisir combiné, mais elles fatiguent mon organisme… Il s’arrête donc là, me détache progressivement le corps en prenant soin de me laisser attacher les bras suspendus… Et comme dernier coup de grâce, me travaille les seins.
Je souffrirai comme cela de longues minutes, à tirer sur les pinces, les faire vibrer… Que le fait de me travailler les seins, et sentir cette douleur, me fasse bander… Et dans un élan de grâce, ma queue répond présente, soit car je suis naturellement fait ainsi pour bander de la douleur, soit pour répondre à son ordre… Quoi qu’il en soit, le bâtard bande, tandis que Maître Voldom me dit de me libérer, d’éjaculer sur cela… Malgré tout, je ne parviens pas à éjaculer dans la main du Maître. Une pause détachage de main plus tard, je me branle et me libère enfin… Soulagement ultime, mon Maître me fait dire que j’ai mérité tout cela, et m’ordonne d’avaler intégralement mon foutre de bâtard, que rien ne doit être gâché… J’avale donc, avec un peu d’effort car mon sperme a un goût prononcé, mais je m’exécute car tel est le désir du Maître…


Il me fait voir mes seins, quelle surprise de les voir ainsi développés juste après 45 minutes d’efforts… Je suis fier de mes nouveaux seins, même si 2 semaines plus tôt je me serai dit que je n’aimerai pas voir mes tétons ressortir ostensiblement… Que d’évolution mentale d’en arriver à une conclusion comme celle-ci après 2 semaines d’échanges ininterrompus…

Je suis enfin libre, et mon Maître me fait relever la tête. Il veut me féliciter dans les yeux de ma performance, de mon engagement sincère… Je l’en remercie énormément, cela signifie beaucoup pour moi d’être ainsi reconnu, …

La soirée se termine là, mon Maître me fait faire le choix de lui donner son bain, ou d’aller directement dans son lit. Le choix, un moment rare, de récompense, de reconnaissance de mon Maître envers moi… N’ayant aucune obligation et n’influençant en rien son jugement, je décide malgré tout d’aller me diriger vers sa chambre et m’affaler sur son lit, en attendant un petit débriefing…

Je vais aller dormir dans le lit du Maître… Il me fait la récompense de partager son couchage, moment que je sais exceptionnel et loin d’être le quotidien d’un bâtard tel que moi… Je savoure donc ma récompense, sur ce lit doux, et me recroqueville en attendant mon Maître…

Mon Maître me demande pour la dernière fois ce que j’ai pensé de la journée, une journée magique et riche d’enseignements, de limites psychologiques franchies. Rien n’est à regretter pour moi, il me fait l’honneur de toucher son corps une dernière fois, de choyer sa queue qui n’a pas eu la libération organisme qu’elle était de plein droit à prétendre… Il me dit que cela n’est pas grave, qu’il a jouit mentalement au-delà de ce qu’il pouvait imaginer avec moi… Une fierté de plus pour un mental encore à fleur de peau…

Je m’endors, avec la tranquillité d’un nouveau né qui découvre la vie… J’ai trouvé un Maître dont je sais qu’il peut m’emmener loin… Très loin…

19 aout 2012

Il est bien avant 8h je crois, heure à laquelle on doit se lever.

Mon réveil est très dur, je suis fatigué, encore groggys de la journée d’hier… Et mon Maître me fait sentir sa présence, et son désir que je m’occupe de lui… Très difficilement, beaucoup plus difficilement qu’hier, je m’exécute, mais avec une saveur différente… Malgré le fait que je m’occupe de son corps, que j’offre mon cul à sa queue de dominant, à la limite de l’ouverture, mon esprit est ailleurs, …

Je le dis avec honnêteté à mon Maître, qui comprend parfaitement mon sentiment, et souhaite que je prenne un peu de recul par rapport à tout cela, que ma réponse ne doit pas être claire et définitive sur l’instant pour me donner à Maître Voldom…

Le doute est là, L’on doit se revoir durant la semaine prochaine, il me propose donc de repartir avec mes affaires, en totalité ou partiellement, ou de les laisser. Cruel dilemme, j’ai bien compris où il voulait en venir, du même je pouvais revêtir son short qu’il m’a prêté pour repartir… Il souhaite subtilement savoir mon degré de motivation à revenir vers lui. Du coup le choix est vite fait, je décide de tout laisser sur place, et je porte son short en signe de confiance…

Le petit déjeuner pris, et après un ultime débriefing avec mon Maître, il me dit qu’il est excessivement content de moi, que je prenne le temps sincèrement de me poser les bonnes questions, mais me prévient qu’il ne souhaite pas faire office de bouche trou, ce qui me parait aussi logique… Il me transperce de nouveau de son regard attendri mais ferme, je le remercie mille fois de cette expérience…

On se sépare là, sur le pas de la porte, j’ai une pensée tendre pour ce Maître qui m’a refait sortir des émotions insoupçonnées…

Merci Maître Voldom, pour m’avoir illuminé mon regard … J’ai compris l’importance de choses simples telles que la famille, ma véritable famille, la droiture, l’obéissance sincère et franche, le rire et les larmes d’une telle relation dominant soumis.

Pendant ces trois derniers mois, beaucoup sont venus me demander des conseils, … La soumission et le S.M soft étaient de l’ordre du phantasme, du désirs !!! Ne sachant pas trop quoi en penser, ayant aussi du mal à définir ce qu’était ce monde inconnu.

Lieu où la SOUFFRANCE avait toute sa place et uniquement sa place. Lorsqu’ils ont réfléchi avec moi sur ce vaste sujet et qu’il ont découvert que la confiance, le respect, le partage, le LIEN et surtout le PLAISIR de chaque participant devaient être au rendez-vous …. beaucoup de questions, de parole, d’envie sont venus naturellement s’échanger.


Plusieurs sont restés dans le questionnement, dans la recherche, dans la réflexion, dans l’attente (laissons "reposer ou mijoter" sur ces beaux échanges)… D’autres ont voulu essayer, passer le CAP en 2012 de nouvelles sensations, de nouveaux trips….

Ils ont décidés d’endosser, de s’approprier le rôle de Novice …. Quel est ce mot ??? un mot venant du latin lol un de plus … Un novice est une personne qui n’a pas d’expérience dans la pratique d’un art, d’une activité, dans l’exercice d’une profession. À l’origine, le terme novice désigne une personne qui, ayant récemment reçu l’habit religieux, passe une période de probation, de réflexion sur sa vocation.

(Je remercie au passage les slaves qui ont écris des Debriefings de nos plans, cela a pu les rassurer et leur donner envie)

Et bien oui !!! ces futurs slaves vont entrer par la grande porte d’un Art nouveau : LA SOUMISSION. Ils vont revêtir leurs nouveaux habits : Celui de "dog, de bleu, de non-initié, de bâtard," …. Vivre une période plus ou moins longue dans le Sado masochisme, dans le fétichisme.
Un lien fort : une initiation Qui va débuter. Des Inexpérimentés Qui vont passer un temps d’épreuve… riche de sens, riche en émotion, riche en jouissance.


Je ne sais plus qui disait "L’homme arrive novice à chaque âge de sa vie." Et bien c’est le cas en trois mois, j’ai vu des mecs de tous ages venir me parler, accepter de faire le pas pour me rencontrer…

je vous en livre quelques uns à travers ces pics.


Je leur dédie cet article ainsi qu’à tous les novices ou les futurs novices lol

In Shala…

Ma Première séance chez Master Voldom…

En visionnant le site de Master Voldom il me semblait qu’il s’agissait d’un Master expérimenté et respectueux de ses slaves. Le questionnaire détaillé qu’il exigeait avant d’examiner une candidature me confirmait dans cette impression.

En lui adressant ma candidature j’espérais que mes attentes seraient compatibles avec les siennes.

Peu après avoir reçu ma candidature, il me contacta pour me faire part de son intérêt et me donna son numéro de téléphone, signe que la confiance était établie des deux côtés.

Un vendredi soir, en rentrant de la salle de sports, il était déjà 21 h 00, je lui passais un texto lui demandant quelles étaient ses disponibilités. Sa réponse tomba en trois lettres : NOW.

Je lui demandais si je devais apporter mon matériel ou effectuer une préparation particulière de type rasage ou autre. Il me répondit « prend simplement un douche et viens comme ça »

En arrivant chez lui, il me mit un bandeau sur les yeux. En effet il avait été convenu que lors des premières séances je ne verrai pas son visage.

Il commença par enlever mon T-shirt et à travailler mes seins, et je me disais que cela commençait bien…

Il me posa ensuite un collier et des menottes.

S’agissant de mon premier compte-rendu de séance, j’ai encore du mal à en exposer le détail.

J’indiquerai simplement qu’il y a eu du bondage, la pose d’accessoires multiples et variés (sur ma queue et mes seins notamment) et que la Queue de Master Voldom fit connaissance de ma bouche et de mon cul.

Pendant la séance les moments de domination « pure et dure » ont succédé à des moments où je devais prendre soin de Master Voldom avec patience et douceur.

Cette alternance de moments intenses et de moments plus calmes était la preuve que le SM ce n’est pas de la brutalité irréfléchie mais une tentative de jouer avec ses limites où chaque membre du duo Master/slave prend en compte les envies de l’autre.

Pour ma part cette première séance correspondait à ce que j’aime : le Master dirige et pousse mes limites mais en les respectant.

J’ai cru comprendre que de son côté Master Voldom avait lui aussi apprécié cette première séance.

J’attends donc que Master Voldom me recontacte pour découvrir avec lui
d’autres pratiques qui, je n’en doute pas, seront aussi porteuses pour
moi de souffrance et de plaisir…

Toy 29